Il y a lâché-prise, quand il y a soumission à L'Un.

Quand on pratique, même quand rien ne va plus !

 

Quand on ne sait plus quoi faire,

que de méditer, restant dans Le Service.

 

 

Tout travail mérite récompense,

comme si le fait de s'en remettre à Lui,

nous donner la clé pour ouvrir la porte. 

Le Lâcher-prise

Libérer le chemin

C’est quand on lâche-prise que tout se passe. Comme si on avait lâchait les vannes de la libération. C’est ce qui se passe quand, on prend une posture de « je ne sais rien de ce qui va se passer, je laisse faire, je sais plu, et j’y vais… ». On a tant à faire, que tout arrive. L’un dans l’autre, tout rentre. Comme de ce jeu sur internet qui demande de la logique pour que le chemin se libère. Trouver la solution à l’obstacle. 

 

"Lâcher-prise, détachement, Libération sont les trois phases d'un processus.

Il n'est pas possible de se libérer sans se détacher !

Le détachement, c'est briser ses liens.

Le seul moyen de se détacher c'est de lâcher prise,

de lâcher ce qui vous attache."

(*Se libérer de soi / Hans Yoganand Ji)

 

 

C’est la posture intérieure qui compte le plus que le reste. Comme d’un manche de balai où sa brosse ne pourra être fixée que d’une certaine façon. Comme si la brosse devait se soumettre au manche. Et c’est le cas ! Nous, nous sommes comme la brosse de balai, nous devons nous *soumettre à notre centre, où tout réside: au noyau. Seulement il n’y a pas trente-six mille solutions pour y aller.

 

Il est nécessaire de se soumettre à celui qui nous sauve,

quand on se soumet à Lui.

 

1-4-19

"L'homme ne doit se laisser dominer

Ni par le désir ni par son objet, sources de souffrance"

(Le Bhaktimàrga explication / Hans Yoganand Ji)

 

C’est dans des moments où l’on perd pied, où l’on s’est plus ou rien ne vient, que l’on continue *de pratiquer, que tout arrive. Notre posture intérieure à ce moment-là, est la bonne posture. Pour arriver à cet état d’être où l’on est désespéré que rien n’arrive pour arriver.

Voilà le paradoxe. 

 

1-1-25

"Il y a beaucoup de bruits discordants

Fais silence et entends la perfection du souffle"

(Le Bhaktimàrga explication / Hans Yoganand Ji)

 

 

Le lâcher-prise à plusieurs niveaux de compréhension. On ne peut pas dire: «  ça y est j’ai tout compris ». On peut seulement dire: « oui j’ai compris dans ce contexte-là » et c’est tout. C’est comme si un seul mot avait plusieurs sens profonds à lui seul. Comme si à chaque étape, une nouvelle compréhension prenait place, avec de nouveaux éléments.

 

 

Comme notre conscience s’affine à chaque expérience, où l’on a pris conscience des choses, nous devons à présent prendre en compte ces nouvelles choses, pour approfondir la conscience. C’est sans fin, sans limites en fin de compte. On n’est jamais arrivé quelque part, on est toujours en chemin du chemin. 

 

 

5.14 (6:36 à 43)

"Pour celui qui ne maîtrise pas le mental, la réalisation spirituelle est difficile. Mais pour celui qui le domine et déploie des efforts dans la bonne direction, pour celui-là la réussite est sûre."

(Le chant de l’éveillé / Hans Yoganand Ji)

 

 

Se mettre en route

 

Lâcher-prise tout en continuant de pratiquer. C’est vrai on aurait tendance à arrêter de pratiquer. Seulement la pratique n’a rien à voir là-dedans. Ce n’est pas elle, la faute. Elle, elle est juste là, à nous fournir de bons fruits à récolter. Seulement ils ne sont pas mûrs ou pas encore ou pas suffisamment pour en être récoltés.

 

 

*La posture intérieure est comme un soleil intérieur qui réchauffe, qui donne la chaleur, le temps idéal pour une bonne récolte. C’est dans cette optique-là, qu’il est nécessaire de se mettre en place, de se soumettre.

 

 

Ce n’est pas, parce que l’on a décidé de le faire, que tout va arriver. Non, il faut que tout se mette en place. Que notre conscience arrête de s’identifier à nos pensées, pour qu’elle puisse de nouveau s’identifier à la technique du SaintNom pour reprendre la bonne marche. Pour qu’ensuite, la vitesse de croisière reprenne son chemin. On se rend compte alors que l’instant mérite toute notre attention, pour rester sur le fil si fragile de l’instant, en conscience de la technique, des 4 piliers et de son Observance.

 

1-1-11

L'Un est depuis, et pour toujours, tout entier dans l'instant

(Bhaktimàrga explication / Hans Yoganand Ji)

 

 

C’est quand on y croit plus, que tout vient. Quand on garde la foi que les fruits sont prêts à être récoltés. Cette posture du mendiant nous met instantanément dans la bonne posture, à demander l’aumône au SaintNom. 

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