Je commencerai ce préambule par Arti (chant dévotionnel)

Il est dit à un moment donné:

« La graine de tout me fut donnée,

L'essence de tout me fut révélée,

Je marche dans le vrai chemin. »

 

Il y a beaucoup de sorte de bonheur dans le monde. C’est comme les chips, on en mange, on en mange et cela nous soulage un peu notre faim. Pour en avoir de plus en plus faim, tout le temps. Seulement c’est mauvais pour notre organisme.

 

Alors que ce bonheur que je vous propose ici, est une nourriture de l’âme, une nourriture saine d’esprit et c’est la raison pour laquelle nous avons besoin de nous en procurer autant que c’est possible.

Et c’est cool parce que c’est tout le temps possible !

 

Après tout, l’esprit est comme le corps,

il a besoin d’être alimenté.

 

Cet enseignement donne de bons fruits.

Quand on a goûté à ce bonheur là, on sait où es notre place, pour garder ce bonheur-ci. 

 

Partir du bon point

Accepter d'être arrivé

 

À ne plus rechercher *le bonheur, seulement à le garder, à en prendre conscience, c’est se dire que c’est bien simple comme état d’être. Se dire qu’il y a anguille sous roche pour nous faire croire à un tel canular. C’est ce que nous pensons quand notre conscience s’identifie au mental, pour être submergée *de pensées à tout-va.

 

 

On a tellement galéré dans nos existences, en nous fabriquant des noeuds de pensées avec une logique du monde, disons une logique des autres, pour essayer *de survivre dans cette société, où l’on s’est fabriquée à l’orée de notre adolescence, une caverne. Une caverne avec tout ce que cela implique, qu’on est déconcerté quand on se rend compte qu’il suffit juste de garder son attention *sur la technique du SaintNom, qui par conséquence nous donnera le bonheur d'être. On a dû louper des leçons d’enseignement de vie, pour se retrouver avec seulement cette chose si simple, de garder le bonheur sous nos pieds. 

 

 

Ce qui nous a été donné

 

Pratiquante de *l’enseignement de La Voie, depuis 7 ans, ce bonheur il est connu quand on met notre conscience à sa place, où notre conscience de L’Un se baigne à grandes eaux. Le bonheur on le touche si facilement, quand on range ses affaires à sa place. Il y a tellement de choses à ranger quand on laisse les dossiers s’empilaient dans un coin du bureau. Qu’un moment donné il faut se lancer pour écrire, pour ranger  ! Pour mettre une compréhension au goût du jour. 

 

Le bonheur se trouve dans l’instant. Voilà le secret *du bonheur. Être dans l’instant, c’est si facile quand on connait comment le faire. Ce qui est plus contraignant pour un esprit rebelle, capricieux, indiscipliné, c’est de le faire tout le temps, chaque seconde de chaque respiration. C’est toujours quand on se rend compte de la seule issue possible, que l’esprit comprend la nécessité de faire la technique, comme d’un canot de sauvetage. 

 

 

Seulement quand on a plus le choix….? 

Quand on a encore *le choix, on essaye ce choix là, comme d’une issue moins contraignante à adopter. Pour que très vite, on se rende compte que cette issue ne mène nulle part. Le mental de toute façon nous dira toujours le contraire, qu’il y en a une autre issue, à nous de la trouver.

 

 

Seulement quand on se rend compte qu’on a plus le choix, que *notre existence dépend totalement de la pratique, on réalise qu’on doit changer certains aiguillages pour faire au mieux ce choix-là. Pour lui donner tout le temps nécessaire pour faire, pour pratiquer, pour se discipliner. *Le mental n’aime pas la discipline. On le remarque bien dans la société, quand on voit certaines personnes qui ne portent pas le masque, pour se protéger et protéger les autres. Ils pensent que…seulement, être discipliné amène à une cohésion qui donne du sens.

 

 

Qui donne *du sens pour ne pas tomber et se faire mal. Parce qu’on le sait trop bien, que si on ne pratique pas bien, on tombera pour se faire mal  ! Seulement l’humain est ainsi fait, qu’on croit que l’on peut y arriver. Comme si on mettait entre parenthèses, le temps d’un instant, la seule chose qui pourrait nous y aider concrètement, pour le faire tout seul. Chercher l’erreur...

 

 

"L'homme qui ne change jamais son opinion est comme l'eau stagnante et élève des reptiles de l'esprit" William Blake

 

 

 

La pratique

 

*L’Observance amène le bonheur c’est indéniable. Le bonheur de se lever le matin, avec une conscience claire d’esprit ou de se coucher avec une conscience vide. Le bonheur de commencer la journée avec le coeur chargé positivement. Le bonheur d’être bien dans ses baskets. Le bonheur d’être au rendez-vous de la journée, avec les petits cadeaux de La Grâce. Le bonheur de ressentir à un moment donné, dans un coin d’instant, comme dans un coin de rue où le bonheur s’y trouve, la vacuité qui nous prend dans son manteau tout chaud, pour nous conduire dans un état de conscience hors temps. Nous mettre dans son bain moussant pailleté de la conscience de L’Un, de sa béatitude pour y rester le temps bien voulu. C’est sûr qu’un instant suivi d’instants de L’Un est un bonheur tellement gratifiant, tellement apaisant, *tellement de touts

 

 

Seulement, voilà, nous devons être plus rebelles que le mental qui nous perd, quand nous écoutons nos pensées. Voilà l’intrus de toute cette mascarade !

 

 

Le bonheur est simple quand *on fait les choses dans la conscience de L’Un. C’est comme si un nouveau comportement prenait place, quand nous réalisons, pour l’avoir réalisé à différents niveaux, ce que cela implique. C’est comme si on prenait un malin plaisir, à faire le contraire de ce que nos pensées nous susurraient pour se faciliter la posture. En y faisant le contraire, on le fait taire. En plus on y gagne ! 

 

 

Écouter ses pensées, amène une émotion qui modifie notre comportement, pour nous amener *le faux-soi. En écoutant plus nos pensées, on découvre d’autres choses, comme si le décor avait changé, comme d’un autre acte qui se jouait à présent avec un autre décor comme au théâtre, pour nous apporter une conscience plus fine, une autre conscience, une libération. 

 

 

*Se libérer de nos attachements, de nos concepts, de nos avis, de nos pensées, en prenant conscience par l’Observance de notre comportement qui devient plus fluide, c’est s’apercevoir que notre vision change, notre vision du monde devient plus simple, plus spontanée, se modifie.

 

 

C’est comme un morceau de bois rugueux. Pour le rendre doux, agréable, il a besoin d’être raboté. Ici, c’est pareil. Par L’Observance, par la pratique, c’est comme si par différents grains de papier abrasif, notre vrai soi revenait à la surface grâce à *La Lilà. Disons qu’il commencerait à se dessiner à la surface. En gardant sa conscience dans celle de L’Un, c’est comme si L’Un appliquait de l’huile de lin, pour rehausser le grain naturel du bois. Le rendre beau.

 

 

 

"Même au milieu des nombreuses tempêtes de la vie, nous avons la capacité de nous tenir au centre de notre propre paix." Brett Gasser

 

 

 

Le bonheur d'être dans la conscience de L'Un

 

Quand on a retrouvé la conscience de la paix, de l’amour, de la simplicité, on est heureux. Simplement heureux de garder le bonheur à ses pieds. Il suffit juste de maîtriser son mental, d’observer l'agya et de *pratiquer les 4 piliers. De le faire pour la simple et bonne raison, c’est qu’il ne reste que ce choix pour vivre son existence dans le bonheur. Même si ça nous demande un peu de travail, la conséquence en est tellement énorme, que c’est notre chance de vie, d’être et y rester. 

 

 

Quand on prend conscience qu’il n'y a qu’un maitre à bord, l’âme ou conscience, et qu’il est nécessaire de s’acquitter du reste, *le chemin est alors tout tracé. On commence un autre chapitre, un autre acte, avec de nouveaux décors, de nouvelles tenues, une nouvelle conscience. Et c’est le cas !

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