Sur les chemins spirituels authentiques,

il y a toujours des préconisations spirituelles,

qui amènera le pratiquant

vers une posture intérieure adéquate, favorable.

 

Seulement, même si ces préconisations

ne sont pas suivi dans le quotidien,

disons ne sont pas lus en essayant de s'y adapter,

la vie est tellement bien faite,

qu'on est amené de toute façon à les prendre en compte.

 

Pour ce rendre compte que ces préconisations sont bien vrais, simplement pour les avoir expérimenter.

 

C'est toujours comme ça, on expérimente et on vérifie

Dispositions spirituelles

Pour optimiser la posture intérieure

 

Pour que des géraniums puissent refleurir, devons-nous couper les fleurs fanées qui épuisent la plante. La floraison ainsi stimulée n'en est que plus belle. Quand la plante s’épuise, l’énergie vitale se perd. 

 

 

 

 

Il y a tellement de conflits qui peuvent être évités !

 

Quand on se rend compte qu’il est temps de laisser tomber *ces ressentiments, rancoeurs qui nous empêchent d’avancer mieux, pour en définir la cause de nos problèmes comme les fleurs fanées seront la cause d’une plante affaiblie, on lâche celle-ci. On la lâche pour récupérer cette énergie vitale qui nous ai donné, pour seulement resplendir. 

 

 

 

"Les illusions germent lentement.

Puis se fanent dans la forêt dense de la réalité."

@Solitai89205893 (compte twitter)

 

 

 

Il y a un temps à tout. Le fait de se rendre compte que pardonner aux uns et aux autres, c’est couper ses fleurs fanées pour repartir vers quelque chose *de plus de paix. Comme si l’évidence venait à point garder. Comme si la pratique, l’entretien de la plante permettait cet équilibre de l’Énergie vitale circulant à son aise. *La pratique amène à cet équilibre.

 

 

Il aura fallu que ma cousine vienne voir sa marraine, qui est ma mère, pour sortir de ma tanière. Lui dire que je n’ai plus de rancoeur contre elles, que je n’en ai plus non plus pour mon oncle (inceste) et encore moins pour la belle famille. Que j’ai décidé d’avancer, de dépasser l’obstacle  ! 

 

 

Nous sommes tellement *ignorants les uns des autres, qu’on ne peut en vouloir aux uns aux autres. Si nous voulons que les choses changent, doit-on changer les choses. Nos ressentiments nous malmènent c’est une certitude. Notre vanité nous affaiblit c’est une autre certitude. 

 

 

 

Dépasser le conditionnement

 

Nous avons tellement fonctionné depuis notre enfance, avec ces émotions, ces ressentiments, ces rancoeurs que *ces états d’âme nous constituent, pour s’y noyer dans cette confusion. Nous arrivons à ne pas être libres de nos états d’âme.

 

 

Comment faire pour vivre avec une telle charge émotionnelle ? Couper les fleurs fanées, c’est donner l’opportunité à d’autres fleurs de s’épanouir. C’est ne plus faire contre, seulement avec. 

 

 

*C’est lâcher-prise pour ne plus s’encombrer de la souffrance inutile. Ne plus s’accrocher aux choses, savoir poser les choses. En connaître la cause pour que *la souffrance ne puisse plus se manifester. 

 

 

 

 

C’est toujours pareil c’est quand il y a le soi, qu’il y a problème. Quand il n’y a plus de soi, il n’y a plus de problème. 

 

 

La vanité se loge tellement partout. Travailler sa posture, *par la pratique, par L’Observance des 4 piliers et de l'agya, c’est y voir l’enseignement qu’en se confortant à nos états d’âme on donne l'échange *au mental. Y faire le contraire, c’est faire taire nos peurs, c’est changer les choses.

 

 

C’est en tout cas, mettre notre attention sur *ce souffle si fragile, nous donnant le change, qu’un manque d’attention nous en prive.  

 

 

 

Comment se sentir fort, quand on est désarmée, vulnérable ? 

 

 

 

C’est par l’expérience, par *sa Lilà dont on appprend notre petitesse. Un coup de vent et on tombe ! Un coup de vent et ça cassent. Quand on se rend compte qu’on n’y peut pour pas grand-chose, c’est comme si le brin de blé se pliait volontairement au vent. 

 

 

 

Le souffle comme seul arme

 

Avoir la vision juste c’est prendre ce qu’il nous donne dans l’instant d’un instant. Juste prendre. Ne pas prendre pour contrôler les choses. Non, juste prendre pour apprendre. Apprendre l’impermanence des choses en toute conscience et liberté. Juste être ce qui est et faire avec. 

 

 

 

Abandonner *le mal

 

Si nous ne voyons pas clairement l'erreur fatale que nous commettons, nous ne pouvons pas cesser de la commettre. C'est ainsi ! Aussi grave soit-elle, nous ne pourrons pas l'abandonner tant que nous n'aurons pas clairement vu le mal qu'elle peut faire. C'est le processus en fin de compte. Par contre si nous percevons ce mal, sans l'ombre d'un doute, le lâcher-prise sera immédiat pour lâcher-prise. 

 

Quand c'est ainsi, quand *notre vision s'éclaire, on abandonne très vite ces attachements, pour que nos problèmes disparaissent, comme par magie. Une magie qui n'en est pas !

Retour à l'accueil