Tout est une question de pratique.

On ne peut comprendre cet Enseignement

sans le pratiquer. Comme quoi...!

Quand notre attention se pose à chaque instant,

 

sur la respiration consciente ou

sur la technique dite du SaintNom,

 

c'est comme si la conséquence de cet acte,

nous permettait d'être guidé, de voir clair.

 

En faisant la technique, on met notre attention ailleurs

que sur nous, sur notre "moi". 

 

 

 

S'oublier

C'est un fait !

 

Après s’être retrouvé dans la cave d’une maison, tout en bas, me voici dans le grenier, tout en haut. On comprend l’existence quand ce n’est pas facile, quand on n’a rien, paradoxalement ça devient facile. C’est le fait de ne rien avoir, qui fait que par la pratique, on a plus rien à perdre, qui par conséquent ça devient facile.

 

 

Pour avoir fréquenter cette énergie divine qu'est L'Un, *pour le fréquentersouvent, très souvent, pour lui avoir donné mon être entre ses mains, pour le suivre dans ces délires, qui n’en sont pas bien-sûr, seulement des moments intenses de joie, de bonheur à l’état pur, d’accomplissement, de satisfaction, pour marcher sur la route en conscience de lui, on est *confiant.

 

 

La conséquence fait qu’on *bénéficie de sa Grâce à chaque instant, pour vivre comme un conte de fées. 

 

 

On ne perd rien avec lui, on ne perd pas son temps. Le temps n’existe pas, pour ne pas se sentir limité dans un temps cadré qui nous faudrait parcourir à bras-le-corps.

 

 

Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l’embrasser, seulement *avec sa conscience placée au bon endroit, dans un temps imparti, qui fera que l’on est à sa place, en conscience de L'Un. 

 

 

 

L'impermanence

 

Même si quelquefois, ça ne tourne pas comme on aimerait que ça tourne. La Lilà de L'Un, s’est justement que ça ne tourne pas comme on aimerait que ça tourne, pour nous faire *lâcher-prise.

 

 

Notre vie ne nous appartient pas,

alors à quoi bon la faire tourner comme on veut !

 

 

Les évènements s’enchaînent, pour suivre *le fil d’Ariane de L'Un, pour se rendre compte que ces évènements qui se suivent nous font nous rendre compte que tout à un sens. Que si on en est là, c’est justement pour faire place à autre chose d’une ultime importance: l'impermanence.

 

 

SI on croit à la réalité absolue des choses, souffrance et peur s'ensuivent inexorablement. On a peur des différentes façon dont les choses peuvent tourner. Partout, où l'on pose les yeux, on a peur. En fait, nous avons seulement peur *de nos pensées qui viennent à l'esprit. Avant la peur, il y a forcément la pensée. C'est la pensée qui nous trompe en créant une image fausse de la réalité. Qui nous éloigne de la vérité. 

 

 

C'est comme le corps, il change. Il a été laissé à l’oubli pendant quelque temps. Heureusement qu'il y a des personnes extérieures qui peuvent nous aider à reprendre conscience du corps, des professionnels de santé par exemple, qui ont des compétences pour cela. Notre corps est le temple de L'Un, et nous avons besoin de prendre soin de lui, pour mettre à profil nos compétences physiques, pour enfin reprendre son corps en main. 

 

 

Si nous voulons avancer mieux *dans ce chemin, nous devons faire les choses en conscience. Si nous faisons les choses en conscience, nous serons *à notre place, à faire ce qu’il y est prévu de faire. 

 

 

Justement après ce déménagement, j’ai eu mal au bas des reins. J’ai dû trouver un médecin, qui pourrait devenir mon médecin dans l’avenir, pour m’aider à retrouver un dos fort. 

Mettre en place de nouvelles actions bienveillantes pour réagir mieux, pour retrouver un corps plus solide. Justement par La Grâce, je savais que c’était lui, sans savoir qu’il allait m’accepter en tant que tel ! Où la secrétaire m'avait dit que c'était juste un rendez-vous pour m'y aidé sur le moment, après quoi je devrais chercher un autre médecin.

Et pourtant, il a fait !

 

 

Seulement, il faut être *au rendez-vous de L'Un pour en bénéficier. Faut être dans sa conscience, pour ressentir que le chemin est L'Un. Que sans L'Un, il n’y a pas de chemin de conscience  ! Que sans conscience, c’est la débandade, *la confusion, le danger  ! 

 

 

*S’oublier pour l’amour de L’Un, c’est rester dans l’Observance, qui par conséquent nous emmène vers cette Unité inlassablement. C’est vivre l’existence comme il a été prévu qu’on la vive, ni plus ni moins. 

 

 

S’oublier pour l’amour de L’Un, c’est revenir à celui, qui est le plus important, le plus essentiel pour notre existence. Pour être, simplement être conscient de L'Un, en L'Un. Un état de conscience d'Unité, d'harmonie, de paix intérieure. 

 

 

C’est comme un leurre en fin de compte la pratique. En allant vers cet essentiel, on s’oublie. En s’oubliant, on s’unit comme un copié-collé avec cette conscience qu’il a mis en notre dedans pour rentrer à la maison. Et la boucle est bouclé.

 

 

Comme si *se servir de la pratique, nous permettait de retrouver notre véritable nature, son être conscient, pour l’amour de L’Un, pour retourner à la maison. 

 

Revenir au point de départ en toute conscience et liberté. 

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