Cueille le jour présent, sans te soucier du lendemain

Horace

Les expériences sont là pour nous faire vivre des épreuves qui peuvent être agréables ou désagréables, tout dépend l’ingrédient que l’on y met. Soit de la bienveillance, soit de l’égoïsme.  Cette fin de semaine dernière m’a permis de me rendre compte que rester isoler chez moi, sans activité, sans réaliser des choses nouvelles m’ennuie. Rester trop confiner dans cet appartement n’est pas une bonne chose, une bonne expérience qui m’apporte de bonnes choses. J’aurai tendance à rester là, cependant ce n’est pas mon chemin. Direction Cahors. Comme si La Grâce savait pertinemment ce qu’il me fallait pour vivre de bonnes choses. 

 

Ce week-end m’a fait le plus grand bien. Comme si sortir de sa zone de confort était demandé, prescrit par L'Un qui, par Sa guidance m'a fait prendre place à des situations inattendues. Comme vendredi après-midi où une très bonne amie à mes cousines s’est trouvée très mal à un parking ne pouvant pas prendre le volant. Elle a appelé la rescousse. Mes cousines sont venues la chercher. Elles l’ont ramenée où je séjournais, chez une de mes cousines. Comme par hasard, qui n’est pas un hasard, cette personne a eu le dos bloqué qui, selon elle, est dû à une sciatique. Son médecin pense que ce serait plus la terminaison de ces nerfs qui seraient très sensibles. Pour résumer, elle a ce que j’ai eu, il n’y a pas eu si longtemps. 

 

Tout en l’écoutant, racontant ses déboires, j’interviens de temps en autre pour au début comprendre la situation. Je me rends compte que L'Un ne m'a pas fait de l’aider à trouver les solutions, seulement de reprendre les choses qu’elles disaient, pour qu’elles prennent en considération ces mêmes choses. Pour qu’elle comprenne bien la situation dans laquelle elle s’engage, en agissant ainsi. L’amenant petit à petit à une prise de conscience. L'Un amène le sujet à prendre conscience de ces actes. Les solutions c’est à elle de les trouver. Sa guidance m’amenait vers un cheminement qui permettait cela. C’est avec calme, sérénité, recul, qui, par la technique du SaintNom me rendant disponible, relever l’essentiel de ces paroles.  

 

J’entendais mes cousines qui à tour de rôle lui disaient des choses, qui semblaient bien superficielles. Où chacune parlait vers des handicaps de leurs propres existences, qui rendaient la problématique assez confuse. L’une chez qui je suis habite avec son mari, où il n’y a plus de discussion possible par une expérience vécue qui n’a pas été digérée, qui n’a pas été discuté par les personnes concernées, pour qu’elles resurgissent à tout moment, par d’autres expériences similaires où tous les hommes sont des cons. Tandis que l’autre, suivant ce qui est exprimé, appuie les dires sans prendre en compte les tenants et les aboutissants. Comme si l’émotion de leur amie était de toute façon la vérité. 

 

Tout ceci pour lui faire admettre comme d’une évidence que sa façon de procéder n’était peut-être pas la plus pertinente, vu le résultat. Qu’il y en avait d’autres ! Que si elle aimait tant cette personne, qu’elle devait aller vers la bienveillance pour rétablir cette situation. Se retrouver bloqué aujourd’hui, voulait simplement dire que son corps et son esprit étaient en décalage avec la réalité. Comme elle aime par-dessus tout cet homme, elle devait prendre en considération l’ensemble de la situation et non, seulement ce qui l’a fait souffrir. 

 

Je me rends compte qu’en ayant vécu cette expérience, en ayant creusé la façon de regarder l’existence avec de bons yeux sincères, où l'enseignement m’a permis de relever aujourd’hui la tête, me permet cette remise en question nécessaire à toute situation. Apporté un autre point de vue, un autre angle où tout se déconstruit pour se reconstruire comme ça doit être fait, dans le bon ordre, c’est laisser L'Un prendre place, restant dans Le Service. Ouvrir le champ visuel. Comme si en regardant le sujet sous un angle différent, la situation pouvait évoluer en mieux. 

 

Elle n’écoutait plus mes cousines, comme si elle était attirée par L'Un, par ces paroles qui se posaient au bon endroit, au bon moment, pour la faire réagir. Que si cette situation elle est ce qu’elle est, c’est que les actes qui ont été posés n’ont pas été faits en conscience n’a pas été fait dans la bienveillance. D’où l’expérience désagréable, d’où la souffrance qui prend place.  

 

Mes cousines l’ont ramené chez elle, après un goûter pris ensemble. Quand elles sont revenues, elles m’ont dit que leur amie était beaucoup plus apaisée de par les paroles que j’ai pu lui dire. Je leur ai dit qu’à mon tour, je remerciais La Grâce, L'Un en mouvement.

 

Beaucoup de sujets de discussion sont venus alimentaient ce week-end, où L'Un a pris place en me laissant faire. Quand je suis partie de là, je n’ai pas eu mal, nulle part. Comme si la dernière expérience m’avait bien mis les points sur les i.

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