Par La Grâce, en mettant L'Un en premier dans sa pratique, on vit en conscience. Quand on ne met pas L'un en premier, on apprend à ces dépens. L'Un est toujours là, pour sauver nos imperfections. Tout est plus simple comme si on avait le décodeur, le décodeur intégré, pour prendre conscience des choses. Comme s’il fallait faire un cheminement pour prendre conscience des tenants et des aboutissants qui donnent le chemin à prendre.

Venir voir mes cousines, me permet une réconciliation avec les enfants de ma cousine, dont elle a du mal avec ses mêmes enfants. Comme si on s’aidait mutuellement. Comme si L'Un, restant bien sagement dans sa conscience, s’occupe du reste: reconstruire cette famille, qui par ce secret de famille (oncle) divulguait aurait créer un tsunami familial. Restant bien sagement à sa place, les choses s’harmonisent d’elles-mêmes. Seulement ce n’est qu’une conséquence de la bonne posture à adopter pour bénéficier de cette harmonie. Comme si toutes les pièces étaient prêtent à s’emboiter les unes avec les autres pour avoir enfin la bonne position pour pouvoir le faire. Les actions se mettent en place pour démontrer sans le faire pour autant, que tout à un sens dans le cheminement du chemin de la vérité, qui se fait par Sa Grâce. 

 
Seulement certains courants débitent une certaine quantité d’eau, que la trajectoire est déviée, si on était pas bien accrochée. Comme certains mollusques font quand leur attache n’est pas bien fixée, ils dérivent au fil de l’eau, se ballotant de droite et de gauche. Ces courants peuvent être les émotions, les sentiments, les peurs, les doutes. Ce passage ici, me permet de traverser le chenal en m’aidant d’un bateau-pilote. Ma cousine a traversé déjà ce chenal pour le connaître. Pour m’y aider à avancer plus sereinement. Comme si c’était évident que je sois là, pour y être aidé. 
 
Seulement, dans chaque épreuve traversée, il y a la courbe de deuil. Le pire c’est que nous sommes influencés par nos émotions qui nous font dévier de la trajectoire quand nous ne sommes pas bien fixés. La conséquence, si c’est une conséquence, c est que je me retrouve au lit avec une attelle pour une entorse du genou et de la cheville, pour 14 jours avec rééducation par la suite. Seulement je me rends compte que cet arrêt net, me permet de reprendre mes esprits depuis le départ de Bidart où j’ai dû par la force des choses partir de cet appartement, laver toutes mes affaires sentant le rat. Pour me retrouver avec de l’asthme que je soigne par un traitement de fond, avec un début d’anémie aussi. Une chance de ne pas m’être attrapé la Corona. La Grâce. 
 
Le genou qui a lâchait est le genou qui, il y a 10 ans m’a lâché avec une semi-déchirure du ligament croisé par une sortie en snooboord, mal soigné. Des fois, il lâchait. Comme un élastique un peu distendu. Seulement là, j'ai eu une rupture de ligament croisé avec un épanchement de synovie de grande abondance et un étirement des tendons. Un mal de chient comme on dit ! 
 
L’ironie du sort veut, que je me refasse une santé sur tous les points, chez la famille où tous les problèmes ont commencé. Comme si je devais me racheter en quelque sorte. 
 
C’est en me réconciliant avec les filles de ma cousine que j’ai de nouveau un pied à terre, pour Toulouse si après la guérison je n’ai rien trouvé d’autre. Elles m’hébergeront gratuitement pour me refaire une santé financièrement. Je les ai retrouvés comme je les ai toujours connues adorables. La Grâce. 
 
Mettre Le SaintNom en premier permet de marcher sur le chemin de la vérité quoiqu’il se passe à l’extérieur. Sans rien faire d’autre, que de se laisser conduire. Comme mettre de la distance envers mes parents, qui ont toujours voulu que je dise ce qu’ils aimaient entendre ou faire. Enfin, je veux dire par là, que par peur de représailles, d’abandon, par peur du changement j’y ai renoncé un temps pour me rendre compte aujourd’hui, de leur maladresse. Seulement par cette expérience, par les autres expériences avant celle-là, j’étais amené au changement. 
 
Ayant davantage d’assurance par cette conscience que Le SaintNom me donne à chaque fois que je pose ma conscience sur lui, j’y gagne sa protection, sa sécurité. Comme si j’y voyais leur manigance, leur non-acceptation de cette fille que je suis devenue à être, qui s'affirme. M’affirmer en tant que tel à présent, en arrêtant de dire amen à chaque fois sur ce qu’ils puissent dire ou faire, c’est vivre normalement. C’est y découvrir les tenants et les aboutissants. 
 
C’est flagrant, comme par la pratique on prend conscience des choses. Seulement pour rester en paix, il est nécessaire de se dire les choses simplement. Pour que les choses soit dites, il est bon de rester dans la bienveillance, dans la conscience de L'Un sans vouloir blesser. Essayer toujours d’arranger les choses en allant à l’essentiel. C’est rester en paix, rester dans L'Un. Ce que L'Un nous apporte la clairvoyance. Comme d’une table bien propre, qui mettra bien en évidence les défauts de la table. Quand les émotions et sentiments ne sont plus de la partie, tout est bien plus claire. 
 
Ces entorses ont été une résistance au changement. Peut-être ce dont j’avais besoin avant pour me supporter, m’aider à avancer n’a peut-être plus besoin d’être. Accepter d’être différent d’eux. Quand on a pris suffisamment de claques pour ne plus faire cas de l’impermanence, on reste sagement à sa place, dans la conscience de L'Un. C’est dans cette démarche en conscience de L'Un, que l’on s’y retrouve par sa Grâce. 
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