La guerre ou la paix. Tout est là !

Faire la paix et arrêter d’être sur le front,

rester en retrait,

dans la résilience et l’acceptation d’un état de fait.

 

 

C’est vrai qu’il y a toujours cette tendance à penser

que les choses ne sont pas justes.

Seulement c’est vu par notre perception des choses faussées.  

 

Être simplement présent à ce qui est,

c'est de voir les choses selon la réalité de l’instant,

n'est-il pas là l'enseignement ? 

 

Rester en paix, c'est rester dans la simplicité de l'instant. 

La paix n’est pas quelque chose que l’on n’a tout le temps en soi, même si elle est toujours présente en nous.

 

Ce n’est pas à la source de nous désaltérer

c’est à nous d’aller à la source pour se désaltérer.

Elle est loin d’être toujours acquise, cette paix.

Il faut du courage pour s’y tenir et

même se battre pour y rester.

 

Tout le paradoxe est là !

 

 

Qui peut se dire d’être définitivement tranquille avec lui-même comme s’il avait signé un pacte avec lui seul, qui peut dire qu’il accepte tout des autres, sans broncher ? 

 

Au fond tout le problème est là.

 

 

Le mécontentement de soi découleraient-il de comportement toxiques que nous avons ?

 

Tant de poisons qui déformeraient notre perception

de la réalité et qui nous empêcheraient d’être en paix

avec nous-mêmes comme avec les autres. 

 

La paix intérieure

Constat

 

Pendant ces 3 mois passés, l'existence nous démontre comme de prendre en considération l’impermanence des choses plus en profondeur encore. Comme si on avait pas tout vu, de ce qu'il est nécessaire de voir. 

 

 

*On souffre de tellement de façon, qu'il est temps à un moment donné de changer l'angle de vue, pour arrêter de souffrir inutilement, vais-je dire. Comme s'il y avait un autre moyen de proposer, pour pallier à cette souffrance. Et oui !

 

 

Comme par exemple, cette dernière expérience qui m'a fait tellement souffrir avec mes cousines en est la preuve. On veut toujours tout contrôler, tout façonner à sa façon, tellement qu'on voit les choses tournées mal, sans prendre en compte *cette impermanence des choses. Comment pouvons nous comprendre l'impermanence des choses, tout en agissant en son contraire ? 

 

 

 

Etre ce qui est

 

*Cet attachement aux choses, aux gens est la cause d'une souffrance. Comme si ces choses devaient rester comme elles étaient, à notre souhait, sans vouloir qu’elles changent.

 

 

Pourtant, ce n’est pas comme ça que ça marche. Les choses viennent, s’installent et repartent ou se transforment en autre chose pour partir. C’est ainsi ! Vouloir le changer n’est pas de notre ressort, c’est impossible, c’est une vision erronée de l’existence. Ce n’est pas de *voir les choses justes.

 

 

La vision que l'on en a est fausse, dans la mesure où les choses ne sont pas ainsi, d’où *la souffrance

 

 

Juste être et prendre en compte ce qui est. Voir toute chose exactement telle qu’elle est. Constater les choses et faire avec, voilà la vision juste.

 

 

Cette vision permet de rester *dans l’harmonie des choses. En étant ainsi, on renonce aux 3 poisons: l’avidité, l’aversion et les *concepts erronés. C’est comme si l’enseignement en était la cour de récréation. *Par Sa Lilà, on est amené à exploiter cette cour de récréation pour voir les choses clairement. Pas comme nous, on aimerait les voir ou on aimerait qu’elles soient. Juste les voir comme elles sont et faire avec. 

 

 

On apprend assez vite, *le détachement. Le détachement des choses, des personnes, de soi. Seulement de soi, vient au bout comme si cela en devenait la conséquence. Il y a autant de causes et de conditions, qu’il y a *de conséquences.

 

 

Le corps est une bonne illustration. Il naît à partir de causes et de conditions, pour se développer indépendamment, il n’écoute personne, il a sa propre loi, voie, si l’on peut dire. Nous sommes naît, nous avons grandi nous sommes devenus enfants, adultes puis la vieillesse. Pendant tout ce temps, le corps a changé sans notre consentement. Il a grandi sans que l’on fasse un quelconque souhait, pour ne plus grandir. Puis, un jour il cesse d’exister. On peut pleurer, se lamenter cela ne changera en rien. L’impermanence des choses se fait sans qu’on est notre mot à dire. 

 

 

Tel est la nature de l’existence par cette loi immuable de l’impermanence. 

 

 

 

On peut dire alors que nous ne sommes pas ce corps pour ne pas le posséder non plus ! Alors, comment peut-on maîtriser les situations ? 

 

 

 

La méthode d'un enseignement

 

Dans l’enseignement qu'est *l'enseignement de La Voie, à force de pratique, dans la constance c’est comme si en pratiquant, on y voyait l’enseignement. Comme si une loi immuable se mettait en marche suivant les causes et les conditions, suivant la posture que l’on adopte à ce moment-là.

 

 

Quand on prend *la bonne posture, c’est comme si un lâcher-prise se mettait en place de lui-même, comme si en voyant les choses telles qu’elles sont, la souffrance passe son chemin, il n’y a plus d’attache. Vivre ainsi permet un état permanent de satisfaction d’être. 

 

 

 

On comprend alors que les choses n’existent pas pour qu’on puisse les agrémenter, les modifier, les améliorer. Voir ainsi, est une vision erronée. Comme d’aller faire son marché, en prenant ceci, en laissant cela. Pour reprendre de ça...par contre, abandonner ça. Non, les choses ne sont pas ainsi: elles viennent pour repartir. Les voir ainsi, c’est les voir *dans la vérité de ce qui est

 

 

 

Vouloir changer les choses, c’est vouloir souffrir en fin de compte. C’est ne pas prendre en compte, ne pas accepter les choses telles qu’elles sont ! Pourtant, *il est là l'enseignement !

 

 

 

C’est une vision fausse, *d’une ignorance logée dans le coeur. En restant sur cette position de voir les choses, de vouloir les améliorer fais qu’il n’y aura pas de fin de cette souffrance qui tournera en boucle, inlassablement.

 

 

 

Si nous voulons changer les choses, nous devons arrêter de vouloir changer les choses, sans empiéter sur le terrain de l’autre, juste *rester à sa placeC’est comme des insectes sur le bord d’une barrique, ils sont en mouvement, ils tournent en rond sans aller nulle part pour autant. Nos pensées sont pareils, sont sans fin ni solution, faisant du sur place. 

 

 

 

C’est comme en restant chez mes parents pendant ces mois, dû à la rupture complète du ligament croisé, cela donne *à pratiquer. Voir les choses telles qu’elles sont, sans vouloir les changer. Cela signifie de voir les choses sans vouloir les contrôler, sans trouver de solution, *juste faire un constat des choses et c’est tout.

 

 

Cela allège considérablement, sans rien mettre sur ses épaules de lourd. Ne sachant pas souvent, voire tout le temps, comment s’en défaire après. C’est aussi ne pas rentrer dans un stress inutile, de ne pas rentrer *dans un conflit pour rien.

 

 

Tant de conflits peuvent être évités ! 

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