Pour savoir faire du vélo aujourd'hui,

 

y a t-il fallu apprendre à en faire.

Pour vivre son existence en conscience,

faut-il pratiquer l'existence en conscience de L'Un...

par un Enseignement venu,

 

depuis la nuit des temps. 

La détermination

Juste faire

 

Tout parait plus simple quand on a sa conscience *en son Nom.

 

 

Tout parait plus simple dans la manière de vivre son existence, qui est comme d’une balade à vélo, insouciante. On pédale pour voir défiler la route ou le chemin, pour parcourir le temps de cette balade, les différentes étapes.

 

 

On n’a rien d’autre à faire que de pédaler. Quand une côte se présente, on doit y mettre une certaine motivation à pédaler plus fermement, pour gravir cette côte. L’effort de pousser un peu plus sur les pédales, qui par son roulement nous amènera. On n’a juste qu’à pédaler. On peut aussi descendre de son vélo et marcher à côté de son vélo. N’empêche que nous devons marcher ou pédaler pour monter la côte.

 

 

Difficile ou pas difficile,

quoique nous devons faire,

nous devons aller de l’avant

pour parcourir le chemin à vélo. 

 

 

*La pratique permet de rester sur le vélo de la vie. L’effort en vaut la chandelle, l’effort en vaut *la paix intérieure. On pédale et on avance. On ne pédale plus, et on avance plus. C’est aussi manichéen que ça.

 

 

On pratique les 4 piliers (*enseignement de La Voie) pour rester sur le vélo ou à côté du vélo, pour avancer. La côte c’est l’épreuve un peu plus difficile, que ce que l’on a connu précédemment. Difficile s’est quand on n’a pas sa conscience en son Nom, quand on veut faire les choses à la place du vélo, en voulant passer les vitesses pas comme il aurait fallu que l’on fasse: ça ne marche pas, on déraille. 

 

 

Pour illustrer ce propos, cela m’amène à cette vie trépidante que je vis grâce à *La Grâce. C’est comme si, elle m’invitait à prendre part à la vie quotidienne de mes adolescents pour qu’ils retrouvent un bon fonctionnement qui doit opérer, pour un meilleur rendement de leur part. Comme si je devais les aider à y voir plus clair.

 

 

Par exemple, prendre rendez-vous avec un neuropsychologue pour mon fils, pour qu’il se rende compte qu’il est en difficulté par ces troubles de l’attention qui le gênent énormément. Si rien n'est fait, rien ne se passera. Voulant pourtant faire au mieux, en se rendant compte qu’un obstacle se met à chaque fois sur son chemin, qui freine son accomplissement.

 

 

Seulement, il n’en a pas conscience ou du moins pas totalement. 

 

 

 

Rester centrer, en conscience de L'Un

 

Quelquefois dans une descente où nous n’avons pas besoin de pédaler, pourtant, pédaler dans le vide devrait être fait ! Pour *rester centré sur ce qu’on fait.

 

 

Reprendre le pédalage demande un certain effort ou s’être laissé aller en roue libre est plus difficile pour reprendre la bonne marche. Reprendre le pédalage, c’est reprendre un vélo presque à l’arrêt, ou du moins les premiers mètres où le pédalage demande une certaine soumission à ce re pédalage.

 

 

Cette soumission est de se maintenir en phase avec le vélo, pour avoir une assise, une souplesse dans le pédalage, un équilibre adéquat, pour faire un voyage agréable, insouciant, même quand la difficulté se fait sentir.

 

 

Ecartant, toutes cacophonie entre sentiments, émotions. Le dosage est continuel, constant dans l’élaboration du pédalage. 

 

 

Quand on a pris conscience que *L'Un réside en nous, en tant que nous, on ne peut pas faire grand-chose que de pédaler. On se rend compte alors que nous sommes rien qu’un contenant qui par la pratique de La Voie, nous permet de rester en équilibre, pour filer droit. 

 

 

Quand justement il n’y a plus cet équilibre, ou du moins *cette harmonie pour vouloir aller plus vite que ce qui est prévu que l’on fasse, quand on va trop loin que ce que nous devons faire, il y a comme une dissonance qui prend forme. Une fausse note qui trouble l’intérieur. 

 

 

*À vouloir prendre les commandes, on se rend compte que l’on est plus à notre place, que la confusion nous traine pour ne plus vivre notre existence harmonieusement. Si tôt qu’on en prend conscience, on efface l’ardoise par *l’Observance.

 

 

C’est un exercice favorable, pour se rendre compte que nous sommes juste le contenant, pour ne pas être le contenu. Reprendre le pédalage s’est se soumettre aux 4 piliers pour reprendre l’harmonie. C’est se laisser guider, porter par La Grâce. 

 

 

L'Observance est d'une grande aide. Il suffit simplement de lancer la boule, La Grâce s'occupe du reste. 

 

*Les mots en bleu vous emmène vers les différents blogs de La Voie, de l'enseignant, du Maître de La Voie. 

Dans chaque enseignement se trouve un enseignant. On l'appelle comme on veut: guide, maître, Guru...le Guru est un mot sanskrit signifiant précepteur, mentor, guide spirituel, maître. 

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