Par La Grâce,

en mettant L'Un en premier dans sa pratique,

on vit en conscience.

 

Quand on ne met pas L'Un en premier,

on apprend à ces dépens.

L'Un en premier

L'Un est toujours là, pour sauver nos imperfections.

 

Tout est *plus simple quand on est conscient, comme si on avait le décodeur, le décodeur intégré, pour prendre conscience des choses. Comme s’il fallait faire un cheminement pour prendre conscience des tenants et des aboutissants qui donnent le chemin à prendre.

 

 

Restant bien sagement à sa place, les choses s’harmonisent d’elles-mêmes. Seulement ce n’est qu’une conséquence de la bonne posture à adopter pour bénéficier de *cette harmonie. Comme si toutes les pièces étaient prêtent à s’emboiter les unes avec les autres pour avoir enfin la bonne position pour pouvoir le faire. 

 

 

Les actions se mettent en place pour démontrer (sans le faire pour autant) que tout à un sens dans le cheminement *du chemin de la vérité, qui se fait par Sa Grâce. 

 

 

Seulement certains courants débitent une certaine quantité d’eau, que la trajectoire est déviée, si on était pas bien accrochée. Comme certains mollusques font quand leur attache n’est pas bien fixée, ils dérivent au fil de l’eau, se ballotant de droite et de gauche. Ces courants peuvent être les émotions, les sentiments, les peurs, les doutes, les expériences passées mal guéries, l'acceptation des choses. 

 

 

 

Prendre la réalité comme elle vient

 

Seulement dans chaque épreuve traversée, il y a *la courbe de deuil. Le pire c’est que nous sommes influencés par nos émotions qui nous font dévier de la trajectoire quand nous ne sommes pas bien fixés. La conséquence, c'est que l'on se retrouve dans une posture qui n'est pas à notre avantage: par exemple là, au lit avec une attelle pour une rupture complète du ligament croisé, avec entorse du genou et de la cheville gauche. 

 

 

Quand il nous arrive pas mal de galères consécutives, pour ne pas avoir *pratiquer comme il se doit, on ne peut que s'en prendre à nous et nous seul !  

 

 

Le genou qui a lâchait est le genou qui, il y a 10 ans m’a lâché avec une semi-déchirure du ligament croisé par une sortie en snooboord, mal soigné. Quelques fois, il lâchait ! Comme un élastique un peu distendu. Un mal de chient comme on dit ! 

 

 

Cette conséquence, ce sont *des choix, des causes qui n'ont pas était bon à la base, qui n'ont pas été fait en toute conscience et liberté. Etant décentré, on fait les choses sans conscience. Pour se retrouver dans des situations pas confortables, qui engendrent elles-même des conséquences désastreuses. Comme quoi ! 

 

 

*Mettre L'Un en premier permet de marcher sur le chemin de la vérité quoiqu’il se passe à l’extérieur. Sans rien faire d’autre, que de se laisser conduire, en acceptant les choses qui se passent dans notre quotidien.

 

 

Ces choses sont impermanentes,

elles viennent pour repartir, voilà l'enseignement ! 

 

 

Le soucis que l'on rencontre, c'est que nous voulons transformer une réalité en autre chose. *Notre illusion nous perd entre émotions, culpabilité, sentiments, peur. Cette construction mentale emmenait *par nos pensées, nous fausse la réalité. 

 

 

Malheureusement, c'est notre conscience s'identifiant au mental, par ces pensées à tout va, qui prend le relais, par survie de l'être. Il serait tellement plus judicieux *d'aller méditer en ces temps, pour reprendre le contrôle. Pour poser les choses, laisser la vase de l'eau de l'étang se posait pour y voir clair. 

 

 

Seulement pour rester en paix, il est nécessaire de prendre conscience que nous devons prendre les choses comme elles viennent et non, comme on veut qu'elles soient ! Cela nous fausse tout, pour amener inéluctablement la souffrance. Tant que l'on continuera à fonctionner en fabriquant des images auxquelles nous réagissons émotionnellement , le cycle n'aura pas de fin. 

 

 

 

La construction mentale trompe l'esprit. 

 

Un autre point essentiel, c'est de ne pas se donner le bâton. Il y a des conflits qui pourraient être éviter. Si l'on veut les éviter, à nous d'être vigilant, pour s'éloigner de tout stress possible. *Donner son point de vue n'est pas obliger, que chacun reste à sa place. Le "Je" et le "moi" peuvent être éviter, en laissant l'autre avec ces propres convictions, à quoi bon de tenir tête ! 

 

 

C’est rester en paix, rester dans L'Un. Ce que L'Un nous apporte la clairvoyance. Comme d’une table bien propre, qui mettra bien en évidence les défauts de la table. Quand *les émotions et sentiments ne sont plus de la partie, tout est bien plus claire. 

 

Ces entorses ont été une résistance au changement. Ne pas vouloir voir la réalité des choses, ce qui est tel que c'est ! Cela signifie aussi, qu'il n'y a pas de solutions, qu'il n'y a rien à changer ni à adapter. Seulement prendre conscience que tout est parfait tel que c'est ! Ainsi nous abandonnons le désir de *tout contrôler

 

 

 

Accepter les choses telles qu'elles sont ! 

 

Quand on a pris suffisamment de claques pour ne plus faire cas de l’impermanence, on reste sagement à sa place, dans la conscience de L'Un. 

 

 

C’est dans cette démarche en conscience de L'Un, que l’on s’y retrouve *par sa Grâce

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