Il a fallu être soumise face à l’adversité pour reprendre une posture intérieure adéquate, face à un choix qui ne m’emmenait pas vers le bon chemin. Comme si La Guidance, La Grâce nous amène toujours là, où nous avons besoin d'apprendre. Il a fallu être privé de bien matériel pour se rendre compte de l’importance de rester à sa place, pour que tout se passe bien. C’est dans les épreuves qu’on peut mettre à profil les enseignements de La Voie, qu’on a pris conscience par l'Enseignement pour faire face à cette adversité avec conscience, détermination, confiance et paix intérieure. 

 

Cette relation avec cet homme me fait me rendre compte que je n’ai pas besoin de quelqu’un pour me compléter, que je n’ai pas besoin d’une autre moitié comme on dit. Tout ce que l’on est dans l’instant en conscience suffit à être dans l’instant en conscience. En restant dans Le Service, on se rend compte de L'Un, qui remplit notre être de tout ce dont on besoin pour vivre l’instant dans son entièreté. Cet amour que l’on reçoit de l’autre amplifie l’amour que l’on porte à L'Un, cette conscience divine. 

 

Ce que je prenais comme de l’amour pour mon ami, n’est que la manifestation de L'Un à travers lui. Rien de plus, rien de moins. Ce constat a permis de me recentrer davantage, sur cette respiration de la technique dites du SaintNom. Comme si cette relation que l’on établit par la pratique donne droit à une relation de partage, de complicité, d’aide. D’aide dans la mesure où chacun amène ces expériences pour s’aider mutuellement dans un partage.

S’aider, ce n’est pas besoin de porter son bien-aimé à sa charge, pour que l’autre puisse rebondir plus efficacement. Aider, c’est donner à l’autre un autre point de vue, pour ouvrir l’esprit vers d’autres chemins. Ce n’est pas le faire à sa place. Ce mauvais choix, c’est embrasé vers un amour pour l’autre hors norme, pensant que c’est effectivement lui qui remplit l’être de bonheur. Pas du tout. Il faut rendre à César, ce qui appartient à César. 

 

Quand on en fait l’expérience, on est pris d’un vertige qui nous fait prendre conscience que ce que l’on donne à l’autre n’est que ce que l’on donne à L'Un, par dévotion. La conséquence fait que l’autre est touché, seulement ce n’est qu’une conséquence de cette manifestation. On se trompe de cible, en voulant donner à l’autre des sentiments qui faussent la réalité des choses. La source de toute manifestation en conscience s’établit dans l’instant où les conséquences de ces actions agissent l’un envers l’autre par l’harmonie, La Grâce, La Guidance. 

 

Il a fallu être privé de biens matériels, pendant un certain laps de temps, pour me rendre compte que nous devons prendre une certaine place dans le couple. Pas une place de sauveur, seulement une place où chacun amène son expérience à l’autre, ni plus ni moins. Pendant cette privation, je me suis rendue compte que chaque acte fait amène à des conséquences, plus ou moins facile à rectifier. Qu’on doit s’en prendre qu’à soi même, quand les choses tournent mal. Qu’on est seul juge à bord, de faire ou de ne pas faire. Même si l’autre souhaite cette action, on est dans l’obligation d’agir en conscience. 

 

Quand on reprend ces esprits, comme on dit, quand notre attention est remise en place par la technique du SaintNom, on voit les choses différemment. Différemment que ce que l’on faisait. Quand on change de regard où les sentiments non plus leur place, on agit consciemment. On se rend compte de l’importance de rester à sa place, de ces sentiments amenaient par nos émotions, nos pensées. 

Que chacun doit apprendre quelque chose dans ce qu’il vit ! Chaque expérience amène à un enseignement. Que l’autre ne doit pas intervenir. La relation dans un couple, pour que chacun évolue indépendamment de l’autre, c’est que chacun doit rester à sa place, sans trop manger la part de l’autre. 

 

Par Sa Grâce, j’ai pu rectifier le tour de ce passe-passe, qui aurait pu m’infliger une plus grosse expérience douloureuse, si par Sa Lilà, il ne m’avez pas priver d’un laps de temps, de biens matériels. Ce qui m’a mis la puce à l’oreille. Comme si par ce handicap, je comprenais que tout ceci était pour reprendre le bon fonctionnement. Comme si Le SaintNom me démontrait l’importance de rester sur lui, sans les sentiments qui brouillent les pistes de la vérité.

 

Le chemin s’est dessiné tellement concrètement, quand j’ai médité. Pour me rendre compte, de ne pas être en couple pour agir ainsi. C’était tellement évident ! Pour que la relation puisse repartir plus sainement, je lui ai expliqué la nécessité de régler ces problèmes, en essayant de les regarder autrement. Pas comme de quelque chose de mauvais en soi, seulement avec de bons yeux. Avoir de bons yeux nécessite d’être ouvert à d’autres perspectives. En étant ouvert à d’autres perspectives, on change son regard pour y découvrir la solution au problème. 

 

Agir consciemment, c’est agir pour le mieux. C’est faire les choses comme elles doivent être faites, dans le respect de son environnement, avec tout ce que cela implique. C’est gardé une certaine harmonie entre tous les éléments impliquaient. Ce n’est pas agir seul dans son coin. C’est agir en conscience avec l’extérieur et l’intérieur, pour harmoniser le tout. On en devient plus fort, plus raisonnable, plus conscient. L’autre est ainsi accompagné dans cette démarche, qui le rend confiant dans cette expérience, qui lui permet d’évoluer.

 

Ce qui m’amène à cette page Facebook qui exprime une autre façon de faire les choses. Ce compte me donne l’opportunité de donner une autre perspective aux choses, un autre regard. Ce qui m’amène à la formation que je suis en ce moment, pour monter mon entreprise individuelle. En proposant des animations thérapeutiques suivant les besoins du public ciblé, en donnant l’opportunité de changer de regard suivant des outils pertinents, qui amène le sujet à prendre conscience qu’il est le maître à bord, en faisant les bons choix. Comme si tout avait un sens, un lien entre toutes ces actions. Pour creuser davantage dans l’expérimentation, on se rend compte de la nécessité d’être dans l’instant, pour agir consciemment. 

On a besoin de rien d'autre que de La Grâce et La Grâce est pour celui, celle qui se donne. 

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