Je me souviens que mon maître me disais dans un ses Satsang, que lorsque il était jeune, quand il travaillait dans Les Landes, il s’étais trouvé un coin dans un grenier, où il passait beaucoup de temps pour méditer. Il s'étais aménagé un coin dans ce grenier, pour y être totalement bien. Aujourd’hui, je me retrouve dans la même situation que lui, seulement ce grenier est un peu emménagé, même si ma propriétaire ne la pas déclaré en tant que tel, il est un coin où je pourrais me relaxer dans ces lieux où La Grâce m’a permis d’être. Cependant, mon mental se focalise sur les bruits, les trous noirs qu’il y a un peu partout, un plafond fissuré, avec des poutres creusées, des coins et recoins peu amicaux au premier abord. Avec des araignées de greniers, grosses, noires, avec des mille-pattes énorme.

 
Il faut que je me fasse violence, pour dissiper cette peur. Pour que ma conscience revienne à sa place, ne s’identifiant pas aux pensées, revenir à la conscience pour m’apaiser. Pour revenir à la conscience, pour être sauvé par L'Un, Sa Grâce. Tout le travail est là, revenir à L'Un par la technique. Être dans L’Observance, pour rester dans son abri, pour bénéfier de Sa Grâce. On le sait, à force de pratique qu’il en est ainsi. Notre fonctionnement est comme ça, pour rester dans Sa guidance, pour être à notre place ! 
 
Quand j’ai écouté ce satsang « N’oubliez pas de vivre », je me suis aperçue que l’instant n’existe pas en soi. C’est un concept l’instant, pour lui donner un nom, une conceptualisation. Seulement l’instant n’est que ce ressenti de L'Un, dans un temps donné, pour y mettre des mots. À chaque inspiration, suivi d’expiration, dans la posture intérieure qu’il est de prendre, on est conscient de L'Un, dans cette seconde qui nous donne en quelque sorte la conscience de L'Un, dans ce temps qui est l’instant. C’est tout à fait juste pour prendre conscience que cet instant est connu quand on ressent L'Un.
 
C’est un exercice par Sa Lilà de rester à l’écoute de son nom, de rester connecté à Lui pour rester apaiser, apaiser de l’esprit qui pourrait partir à droite et à gauche si l’attention se perd. 
 
Deux fois par semaine, je vais chez le kiné qui me masse le dos en ce moment. Comme je me suis fait mal au dos, quand je suis arrivée ici,  je savais, par la conscience de L'Un, que je devais aller chez le kiné. J’ai laissé faire, pour que Sa Grâce m’emmène vers le kiné. Deux fois par semaine, j’ai une séance, pour me retrouver ce matin, avec lui. Me disant que mon corps, mes muscles étaient contractés formant des noeuds plus ou moins gros, ici et là, jusqu’aux fesses, ne pouvant permettre au sang de circulait librement. Qu’il était bon de marcher le plus possible, de se muscler pour compenser cette faiblesse des lombaires qui sont en souffrances continuelles ! 
 
Le stress, l’angoisse n’est pas favorable à la dissolution de ces noeuds porteurs de douleurs, de souffrances physiques qui freinent l’amélioration du corps. Si La Grâce m’a emmené ici, dans cet appartement, c’est que je dois m’y sentir bien. Les insectes ne sont pas porteurs de mal, vu qu’ils sont porteurs de la conscience de L'Un. Etres vivants sans libre arbitre ce qui nous différencie. Pourtant, j’ai pu m’en rendre compte quand j’étais chez ma cousine dans Le Lot, un matin, dans ma chambre, quand j’ai du monté sur le lit pour forcer à ouvrir le vasistas, ou je me suis retrouvée nez à nez avec un nid de guêpes. Je suis restée quelques secondes en train de les regarder, pour réaliser que c’était un nid de guêpes. Pour me rendre compte que j’avais dormi avec quelques guêpes dans la chambre. Elles ne m’ont pas piqué. 
 
C’est pareil, ce grenier aménagé que mon maître s'est fait, quand il était dans Les Landes, était surement rempli de ces insectes plus ou moins impressionnants. Pourtant, ça ne l’a pas distrait pour autant, vu qu'il en parles avec apaisement. Si son satsang me revient à la conscience, c’est certainement qu’il est nécessaire que je prenne exemple sur lui, comme je fais à chaque fois, que j’écoute ses satsang. En focalisant son attention sur la technique du SaintNom, sur l’écoute en live, on met son attention ailleurs que sur ce qui pourrait nous distraire, pour ne plus être conscient de ce qui pourrait nous sauver. 
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