Oh ! Seigneur, tu me gâtes dans mon quotidien, tant tu me déposes tes cadeaux au pied de ma conscience. Ton royaume, tu me permets de le voir tout autour de mon environnement, comme d’un poids qui nous tombe sur la tête. Comme cette nouvelle voiture que mon père a trouver par Ta Grâce, de couleur «  blanc pur » comme ce que tu es, ce que tu m’offres, Seigneur: Ta Grâce Elle remplacera  celle qui a été déterminée « épave par l'expert ». Par cette expertise, par Ta Grâce, Seigneur, tu me permets de rebondir, comme d’un souvenir lointain à présent. Comme si en tirer une somme raisonnable me permettait de reprendre une voiture saine, convenable, avec très peu de kilomètre (35 000) avec une mécanique qui dure dans le temps (Toyota).

 

Cette mécanique, elle est comme cette mécanique de l’être qui nous constitue. Par Ta Grâce, tu m’as permis de reconsidérer cette mécanique, pour lui donner la chance de perdurer dans le temps, en perdant de la graisse (10 k ) qui freinait les composants, abimant progressivement la structure. Comme ma voiture de l’open agila, où il aurait fallu changer des pièces coûteuses, indispensables à la structure même. Comme si c’était en fait un mal pour un bien, tout ça. Comme ce qui nous arrive dans notre quotidien, où notre priorité, dans l’enseignement de cette pratique, est une priorité de reconsidérer son être. Pour le rendre optimal par le seul besoin de retrouver l’essentiel de l’existence. L’enseignement et les techniques en sont le fil d’ariane. 

 

Ta Grâce, Seigneur est comme d’un fil qui nous relie à toi, invisible sans conscience. Pourtant, ça se reconnait tellement quand on vit cette existence comme il est prévu qu’on la vive. Ce que je veux te dire, c’est que tu me connais tellement, que tu me donnes les moyens de mener à bien mes actions pour pallier à cette déficience. De monter le dossier par exemple, en allant chercher les papiers adéquats pour mener à bien cette action. N’ayant pas beaucoup de temps pour agir efficacement, où mes journées de travail comblent ma journée, tu m’y aides avec d’autres. Comme si ces actions que je devais mener en même temps de front: voiture, boulot, enfants, appartement, se faisaient de toute façon, en parrainant d’autres personnes proches, comme mon père, pour qu’il m’aide à avancer dans ces démarches. Comme d’un bon conseilleur, coursier. Voilà, où Ta Grâce se situe. Dans toutes actions, minimes soient-elles, que l’on mène de front pour que les choses se fassent dans le fluide de la vie. 

 

Hier, j’ai fini mon contrat à la maison de retraite. J’ai été étonné de te voir dans chaque personne âgée, dans chaque famille qui m’ont témoigné chacune à leur tour leur reconnaissance, de cette année passait avec elles. Conscient de toi, Seigneur, je te témoigne ma gratitude, pour se que tu me donnes, à chaque instant. Certaines personnes âgées pleuraient tant leur reconstruction identitaire, c’est tenu à pas grand chose, sans médication, se sentant vivre à présent. Certaines familles ont aussi pleuré tant la reconstruction identitaire de leur parent, s’est métamorphosé, rendant leur parent heureux d’être dans cette maison, où leur culpabilité c’est dissoute. Certains m’ont même donné leur adresse, numéro de téléphone pour que l’on continue à échanger. 

 

Ce que tu m’as fait prendre conscience, Seigneur, c’est que j’ai été un lien parmi tant d’autres, seulement, un lien conscient. Un lien qui par ton intermédiaire, m’a donné à recréer le lien social dans cette maison. Comme si ce lien dorénavant installé me permettait de repartir vers d’autre horizon. 

 

Par cette démarche, c’est comme si le dossier devait être clôturé avant de partir. Tout ce qui a constitué mon existence ici, comme cet appartement. Où objets, meubles, appareils ménagers, devaient être vendus ou donner pour repartir, en conscience, vide, propre, légère.

Mes parents m’accueilleront le temps de trouver autre chose, si je n’ai pas trouvé d’ici un mois. 

 

Mes enfants sont partis, où tout s’est bien passé, grâce à ta conscience, Seigneur. Tu m’as permise de lâcher-prise sur des sujets qui, il aurait eu un temps, m’y serait accroché. Là, c’est comme si l’acceptation prisait plus qui réfléchir. Une simplicité à toute épreuve. 

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