Un pas de plus vers le présent, vers ce qui est à vivre à présent. Plus ce qui a été vécu, avant. En ce moment, le fin mot est «  apaisement » . Comme d’une part d’un souvenir qu’on ne pourra plus remanié à notre guise, pour l’avoir laissé passer à tout jamais. Pour lui laisser sa liberté d’être enfin un souvenir. 

 

C’est vrai que ce fonctionnement qui nous ai propre, vient à nous sans qu’on en est fait le désir de le voir apparaître. Comme si La Grâce, ce don du ciel, vient nous donner un coup de pouce, pour que les choses se fassent plus facilement à présent. En revisitant des moments passés, comme la maison de retraite, je me rends compte qu’il n’est plus faisable d’y mettre une quelconque appréciation, vu que la personne d’avant avec celle d’aujourd’hui n’est déjà plus là même ! C’est donc incompatible. Et n’ayant pas encore travaillé avec ce que je suis à présent, je ne peux donc pas y donner une réponse. C’est comme si ont mélangé des serviettes sales avec des serviettes propres. 

 

Retrouver un apaisement, c’est retrouvé un état par excellence. Un état de paix intérieure.

 

Ce que je peux vivre aujourd’hui est donc nouveau. Nouveau dans tout le sens du terme. N’étant plus cette fille d’avant, par la pratique de La Voie, par l’Observance, par ces intervenants, comme cette personne qui m’a hypnotisé, qui m’a aidé à récupérer une part de mon être enfoui sous les décombres, comme d’un morceau d’un pulzze manquant le retrouvant sous des tas d’affaires, je retrouve une part connue, sans savoir quoi faire avec, pour l’instant. 

 

Là, où je me rends compte la nécessité d’être présente est bien de reconnaître ces émotions, de par cette hypersensibilité, qui viennent comme d’un courant à fort voltage. Grâce à cet enseignement, c’est comme si j’avais la possibilité de décrypter ces émotions, qui sont comme d’un indicateur, me précisant le sujet. Est-ce que ça blogue à l’intérieur ou est-ce que c’est fluide ? Comme chaque pensée amène à une émotion, l’indicateur traduit le mal-être, le doute, la peur en un rien de temps. Ou alors, est-ce une personne bien attentionnée ou mal intentionnée avec qui on a à faire ? Comme si ce don serait de reconnaitre ce qui se joue à cet instant au fond de nous, ou alors, reconnaître la nature de la personne pouvait nous rendre la vie plus confortable. Et c’est le cas, pour l’avoir essayé  !

 

Le changement s’opère, en détruisant de fausses croyances pour rétablir la vérité. Comme d’un nettoyage de fond pour rendre l’habitacle correct dans sa forme, dans son fond. La méditation m’aide grandement à poser les choses pour y voir clair. N’est-ce pas là un signal que l’on est au bon endroit, que c’est juste pour évoluer positivement ? Si ! Je m’en rends compte. 

 

Juste se laisser le temps, de prendre le temps de savourer cette nouveauté, cette re- connexion à soi, qui est plus juste, plus en lien avec qui nous sommes, avec notre être profond et le goûter à l’intérieur. Ce qui est une grande aide.

 

Une aide c’est cette empathie aussi, qui me permet d’avoir comme un thermomètre intérieur, de prendre la température de la pièce. Comme quand il fait bon dans la pièce, on a envie plus de rester que quand il fait froid. En d’autres termes, être dans la conscience du SaintNom c’est comme être dans une maison qui nous servira, non pas être protégé de par les attaques imaginaires du dehors, seulement plutôt être en harmonie entre le dedans et le dehors. Comme si c’était une maison conçue pour être bien et se sentir bien avec les autres. C’est très différent. 

 

Depuis ces derniers jours, j’oublie de manger à midi ou de dormir. Je suis tellement focalisée sur ce que je fais, que rien ne vient interféré ce moment. C’est comme ce dossier du tribunal que j’ai clôturé la semaine dernière, en un rien de temps. Pourtant, j’ai dû en rassembler des documents. Plongé dans ma tâche c’est comme si rien ne pouvait m’arrêter, comme si la tache m’absorbait. Comme si ce fonctionnement se mettait en place de lui-même à présent. C’est en tout cas dans l’Observance que j’en prends conscience. Dans le fond, cette surdouance je ne m’en occupe même plus, elle vient d’elle même. En étant connecté au SaintNom c’est comme si son amplitude se multiplier par autant de fois que c’est nécessaire, pour être optimal. 

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