Assumer son dharma dans le détachement, voilà de quoi parle ce texte. 

Qu’il est bon de rester là, chez soi, en se gavant d’être dans Le Service, pour te servir ! 
On pratique consciencieusement, avec toute l’attention que cela mérite qu’être dans ton flux, le flux de ta conscience. C’est par des méditations formelles (matin, midi et soir) que j’ai comme reposé l’eau du lac. La conséquence est d’y trouver un esprit plus calme, plus clément, plus sujet à l’instant. 
 
La Grâce m’amène à mettre à présent, comme si le moment venait d’y mettre plus précisément mon attention, sur la méditation du souffle. Ce sont par des exercices qu’elle m’emmènera à le faire. Par exemple vis à vis de mes enfants faisant partie de ces mêmes exercices perturbateurs. Apprendre ou réapprendre le lâcher-prise par rapport à leur comportement qui peut être blessant si on y intègre les sentiments, les émotions, les souvenirs ou disons plus simplement, le mental à y prendre place. 
 
C’est un soulagement d’être dans ta conscience Seigneur. C’est un soulagement d’y rester à ma convenance. C’est un soulagement de t’avoir à chaque instant. Comme si ces malheureuses histoires ne m’indisposent plus comme avant. Rester dans ta conscience, c’est vouloir passer à autre chose. C’est se dire que l’impermanence va changer tout ça, par Ta Grâce. Et même si l'impermanence, ne change pas de vilains petits enfants en de bons petits enfants, rester dans l’attention de ce souffle entrant et sortant, c'est être libre. Nous permet de sortir la tête de l’eau, à chaque instant pour rester focaliser sur ce qui nous rend libre, libre d'esprit !
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