Par la méditation formelle ce soir, sur cette attention à la technique du SaintNom, je prends conscience de cette impermanence, toujours. Comme si le souffle apparaît, disparaît, apparaît différemment de ce qu’il avait apparu dans l’instant avant, pour disparaître différemment aussi.

D’un souffle soutenu en début de méditation, on passe à un souffle plus fluide, léger à un moment donné ou la concentration devient assidue, vers un état de conscience modifiée.

La méditation nous apprend cette impermanence. Le souffle vient pour repartir. Comme d’un état de changement constant, à chaque instant. Cela reste une vérité. Comme si le souffle, ces instants étaient éphémères, impermanents.

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